samedi 25 mai 2013

Valerie June Pushin' Against a Stone






Valerie June Hockett (née en 1982), connue sous le nom Valerie June, est une chanteuse américaine, auteur-compositeur et multi-instrumentiste de Memphis, Tennessee, aux États-Unis. Sa musique mêle folk, blues, gospel, soul, et bluegrass.

Sommaire

Biographie

Née à Jackson, Tennessee, Valerie June est l'aînée de cinq enfants. Enfant, elle influencée par les musiques R&B et soul, par son père1, et par les chants de gospel à l'église2. Adolescente, elle travaille avec son père, promoteur de chanteurs de gospel, mais aussi de Prince, K-Ci & JoJo, et Bobby Womack, en l'aidant à coller les affiches3.

Carrière

Valerie June emménage à Memphis en 2000, à 19 ans, et commence à jouer et enregistrer avec son époux dans le duo Bella Sun1. Après son divorce, elle apprend la guitare, le banjo et la lap steel guitar et travaille en tant qu'artiste solo, combinant, blues, gospel Folk , dans un style qu'elle décrit comme « organic moonshine roots music » (la Moonshine est un alcool de contrebande des Appalaches)1. Elle est membre d'un collectif de Memphis, dont le but est de "promouvoir une musique, bonne, honnête et originale, quel que soit son style"3.
En 2009, elle joue dans la web-serie de MTV "$5 Cover"1. En 2010, elle enregistre "Valerie June and the Tennessee Express", en collaboration avec "The Old Crow Medicine Show".
En 2011, elle recueille 15 000 $ en 60 jours sur le site Kickstarter pour enregistrer un album avec le producteur Craig Street . Cette même année, elle déménage de Memphis à Brooklyn1. Peu de temps après, le producteur Kevin Augunas la présente à Dan Auerbach des Black Keys.
En 2012, elle collabore avec le producteur John Forte sur l'album Water Suites (sur la chanson hip-hop-blues Give Me Water), et avec Me'shell Ndegeocello sur la chanson Be My Husband. Elle apparait également sur l'album Go on Now, You Can't Stay Here, Mississippi Folk Music Volume III du collectif de Memphis The Wandering. Elle joue pour la première fois, en Europe au Bestival" sur l'Île de Wight1.
Après trois albums auto-produits, elle signe un album Pushin’ Against a Stone , sur le label Sunday Best Recordings, et qui est dans les bacs en Europe depuis le 6 mai 20134. L'album comprend plusieurs chansons coécrites avec Dan Auerbach de The Black Keys, et coproduit par Kevin Augunas. En sont extraits deux singles Workin' Woman Blues and You Can't Be Told5.
Elle se produit le 26 avril 2013 à Paris, à la Flèche d'Or, une prestation un peu rapide, et au festival du Printemps de Bourges le lendemain, le 27 avril, avec plus d'allant2.


lundi 20 mai 2013

Van Halen Jump

Van Halen
   Jump


http://en.wikipedia.org/wiki/Jump_(Van_Halen_song)



Duran Duran A view to a kill

Duran Duran

A view to a kill
A view to a kill (that fatal kiss)

A View to a Kill est un single du groupe Duran Duran, servant de générique d'entrée au film de James Bond sorti en 1985, Dangereusement vôtre (A View to a Kill). Elle est écrite par le groupe et John Barry. La chanson a été nommée au Golden Globe de la meilleure chanson originale en 1985.






Le bassiste de Duran Duran John Taylor, fan des films de James Bond, approche le producteur Albert R. Broccoli dans une fête. Légèrement alcoolisé, le musicien lui demande « Quand allez vous prendre quelqu'un de convenable faire l'une de vos chansons ? »1,2 Le groupe est malgré tout présenté au compositeur historique des bandes originales de la saga John Barry ainsi qu'au producteur Jonathan Elias (avec qui le groupe travaillera beaucoup par la suite). Toute l'équipe se retrouve dans l'appartement de John Taylor à Knightsbridge, pour une séance d'écriture aussi alcoolisée qu'improvisée3.
« [John Barry] n'a vraiment inventé aucune des idées musicales de base. Il a entendu ce que nous avons fait et il les a mis dans l'ordre. Et c'est pourquoi c'est arrivé si rapidement parce qu'il a pu séparer les bonnes idées des mauvaises et il les a arrangées. Il a une super façon de faire des arrangements sur les cordes. Il travaillait avec nous quasiment comme le sixième membre du groupe4. »
— Simon Le Bon, chanteur du groupe
La chanson est ensuite enregistrée dans les studios londoniens Maison Rouge Studio et CTS Studio avec un orchestre de 60 musiciens. Elles est finalisée en avril 1985 puis commercialisée en mai 1985






Gerry Rafferty Baker Street

Gerry Rafferty

Baker Street
Big change in the weather





Baker Street est une chanson de Gerry Rafferty, son titre vient de la célèbre rue londonienne Baker Street.
Elle fait partie du deuxième album de Gerry Rafferty, City to City, enregistré en 1977. Sortie en single en 1978, elle a atteint la place de n°2 aux États-Unis. L'album, y compris Baker Street, a été co-produit par Rafferty et Hugh Murphy. Il a atteint les 5 millions d'exemplaires vendus d'après BMI1.
En plus d'un solo de guitare, joué par Hugh Burns, l'arrangement est connu en particulier pour son célèbre solo en huit mesures de saxophone, qui intervient comme une pause entre les versets.


La mélodie était initialement destinée à être chantée, puis a été essayée pour la guitare. Raphael Ravenscroft (en), un musicien de session ayant par ailleurs participé à l'album The Final Cut de Pink Floyd, était dans le studio pour enregistrer un bref morceau de saxophone soprano ; il suggéra d'enregistrer le désormais célèbre solo en utilisant le saxophone alto qu'il avait dans sa voiture. Ce solo devint le « phénomène Baker Street » : une résurgence de la vente de saxophones et leur utilisation dans la musique pop mainstream et de la publicité TV.
Rafferty a écrit la chanson au cours d'une période où il essayait de se dégager des contrats des Stealers Wheel. Les problèmes juridiques entourant l'éclatement en 1975 de son ancien groupe empêchaient Rafferty d'effectuer une quelconque production en raison de différents sur des obligations contractuelles d'enregistrement ; il dut se déplacer régulièrement entre son domicile familial près de Glasgow et Londres, où il restait dans l'appartement d'un ami : à Baker Street2.
La résolution de ses frustrations juridiques et financières est exprimée par la fin euphorique de la chanson : "When you wake up it's a new morning/ The sun is shining, it's a new morning/ You're going, you're going home." (« Quand vous vous réveillez, c'est un nouveau matin / Le soleil brille, c'est un nouveau matin / Tu vas, tu vas à la maison. »)
Le solo de saxophone est aussi l'objet d'une légende urbaine au Royaume-Uni, créé dans les années 1980 par l'écrivain britannique et diffuseur Stuart Maconie. Maconie a faussement prétendu que l'acteur et présentateur de télévision britannique Bob Holness avait joué le solo de saxophone sur l'enregistrement. Plus tard, la revendication a été largement répétée.


















Blondie Call Me

Blondie
      Call Me
      Calle Me Instrumental





Call Me est un titre du groupe Blondie coécrit par la chanteuse du groupe et sorti au mois d'avril 1980. La chanson a été le thème principal du film American Gigolo.
Elle a également fait partie de la bande originale du quatrième volet de la saga Chucky, La Fiancée de Chucky.
En 2010, la chanson est chantée par Sabrina Salerno & Samantha Fox, deux stars des années 80 qui cartonnent avec cette reprise.


Au départ, Giorgio Moroder, le producteur européen de disco, avait demandé à Stevie Nicks de Fleetwood Mac de l'aider à composer et chanter une chanson pour la BO du film "American Gigolo". Mais elle a refusé car un contrat signé récemment avec Modern Records l'empêchait de travailler avec Moroder. C'est à cette époque que le producteur s'est tourné vers Deborah ("Debbie") Harry et Blondie, groupe déjà célèbre pour d'autres succès. Moroder présenta à Debbie une piste instrumentale appelée Man Machine. Debbie est alors chargée d'écrire les paroles et la mélodie, un processus qu'elle déclare n'avoir mis que quelques heures à faire. La chanson a ensuite été enregistrée par le groupe, produite par Moroder.
Le pont de la version originale anglaise comprend le chant de Debbie chantant Call Me en italien (Amore, chiamami) devenu en France (Appelle-moi, mon chéri).






Etienne Daho des heures hindoues

Etienne Daho

 des heures hindoues
where's my monkey ?











Bronski beat Smalltown Boy

Bronski beat

Smalltown Boy
Memories


Smalltown Boy est le premier single du groupe britannique Bronski Beat, sorti en juin 1984. Il est ensuite sorti dans le premier album du groupe, The Age of Consent, sorti en décembre 1984. Il a atteint la troisième place du classement au Royaume-Uni et la huitième en France. Cette chanson est un titre gay très populaire, qui a connu un énorme succès à travers le monde.


Le titre signifie : "un garçon d'une petite ville". La chanson parle d'un jeune garçon victime d'homophobie, et de solitude, incompris par sa famille. Il se fait des amis, mais un gang homophobe l'agresse et un policier le ramène chez lui. Il prend le train pour retrouver ses amis. Cette histoire est retracée dans levidéoclip. La chanson reflète la vie difficile des jeunes homosexuels de province, amenés à quitter leur petite ville pour vivre au grand jour dans de grandes villes plus tolérantes.